Avec l’opéra bouffe Don Pasquale de Gaetano Donizetti, plongez au coeur d’une comédie mêlant rebondissements, faux mariages et rires contagieux. Furieux de l’amour que son neveu Ernesto porte à Norina, une jeune femme sans fortune, le vieux et riche célibataire Don Pasquale décide de se marier pour le déshériter. Cependant, son confident Malatesta, prenant à coeur la cause des jeunes amants, lui tend un piège. Les scènes hilarantes et les déboires s’enchaînent, poussant Don Pasquale à regretter son mariage et à découvrir la vérité avec soulagement. Succès public considérable aujourd’hui comme hier, l’opéra de Donizetti fait partie des trois grands opéras bouffes de la période du bel canto. La compagnie Sequenda propose ici une production légère et souple, s’inspirant du style vaudeville. La mise en scène signée Caterina Panti Liberovici plonge au coeur de l’opéra bouffe et les personnages s’inspirent du style de la Commedia dell’arte. Accompagnée d’un petit orchestre et de magnifiques décors composés de tableaux de l’artiste suisse Raffaela Zenoni, cette production met en valeur de jeunes solistes, témoignant de la qualité et de la renommée de la compagnie Sequenda dans les milieux lyriques internationaux.
Schnéiwäiss Männer est un dialogue extrait du livre Den Här Müller spréngt iwwert säi Schiet a land am Guinnessbuch (2020) de Guy Rewenig. Deux anciens camarades d’école qui ne se sont pas revus depuis cinquante ans se rencontrent par hasard sur un parking à Mamer. Ils discutent, se chamaillent, critiquent, s’étreignent, se lamentent sur leurs blessures ou délirent joyeusement. Leur voyage dans le passé et leurs propres souvenirs est à la fois étrange, ridicule et triste, plein d’ironie et de fantaisie. Le duo Rewenig/Conter est né de manière fortuite lors du passage de la tournée CNLiesrees à la BNL au printemps 2021. Après deux lectures à guichets fermés au Centre National de Littérature (CNL) à Mersch et au Théâtre National du Luxembourg, les schnéiwäiss Männer (les hommes blancs comme neige) proposent au CAPE leur troisième performance, où ils raillent, grommellent, philosophent et s’amusent pendant 70 minutes, sans prendre de pincettes.
Ce récit est basé sur des faits réels qui se sont produits à Lyon en 2009. Un homme entre dans un supermarché et, au rayon des boissons, ouvre une canette de bière et la boit. Quatre vigiles surgissent, l’encerclent puis l’emmènent dans la réserve. Là, au milieu des boîtes de conserves, ils vont le battre à coups de poings, il ne se relèvera pas. Un narrateur, qui pourrait être un proche de la victime, s’empare de cette histoire et va tenter par les mots de faire revivre l’homme disparu. Et c’est comme une grande consolation. Laurent Mauvignier extrait son personnage de l’oubli et de l’indifférence en lui donnant une voix. Il tend un miroir à notre société contemporaine et réussit à nous relier à notre humanité.
Le Plan national de mobilité 2035 propose un concept global capable de gérer 40 % de déplacements supplémentaires par rapport à 2017. Il met en œuvre les approches préconisées par la stratégie pour une mobilité durable Modu 2.0, à savoir : passer d’une logique de rattrapage à une logique d’anticipation de la future demande ; déterminer d’abord le nombre de personnes qui devront se rendre à un endroit déterminé et renforcer ensuite les modes de transport les mieux adaptés au contexte et enfin mobiliser les quatre acteurs de la mobilité, c’est-à-dire l’Etat, les communes, les employeurs et les citoyens.
Présentation en luxembourgeois avec une traduction simultanée en français.