Paul Panzer – Apaulkalypse

Paul Panzer präsentiert neues LIVE Programm:
„APAULKALYPSE – Jede Reise geht einmal zu Ende »

Paul Panzer lädt ein zum jüngsten Gericht – Nach 7 verflixt genialen Live-Programmen führt er uns doch nun tatsächlich ans Ende aller Tage.

Schon immer waren sie seine große Leidenschaft, die menschlichen Abgründe, Schwächen und Unzulänglichkeiten. Mit APAULKALYPSE nimmt uns Paul an die Hand, mit in die Strahlungszone menschlicher Dummheit und lehrt uns die große Freude am Weltuntergang.

Einlass: 19.00 Uhr

Exposition « Our common heritage »

Projet ambitieux et fédérateur de « Land of Memory », l’exposition itinérante Our Common Heritage abordera de manière originale et tout à fait inédite l’Histoire vécue dans les territoires transfrontaliers de la Grande Région, dont l’empreinte marque toujours le contexte géopolitique actuel.

LES ALBUMS PHOTOS constituent le corps de la scénographie et s’organisent autour d’un container qui offre une dimension spectaculaire et immersive à ce projet grâce à un parcours visuel et sonore rappelant les périodes historiques évoquées :

  • ALBUM 1 : La Belle Époque Du début du XXème siècle au déclenchement de la guerre, en août 1914.
  • ALBUM 2 : La Première Guerre mondiale Du 4 août 1914 à l’Armistice du 11 novembre 1918.
  • ALBUM 3 : L’entre-deux Guerres mondiales Du 11 novembre 1918 au 1er septembre 1939 (invasion de la Pologne par l’armée allemande).
  • ALBUM 4 : La Seconde Guerre mondiale Du 1 er septembre 1939 au 8 mai 1945 (capitulation de l’Allemagne).
  • ALBUM 5 : L’après Seconde Guerre mondiale et les débuts de la construction européenne Du 8 mai 1945 au 18 avril 1951 (signature du Traité européen CECA).

Pour en savoir plus : www.landofmemory.eu

 

La Grève au cinéma

Les films racontant des grèves constituent un genre à part entière avec ses personnages, ses thématiques, ses codes. Leur particularité est qu’on les retrouve aussi bien dans le documentaire que dans la fiction. De La grève d’Eisenstein (1925) à Dear Comrades d’Andrei Kontchalovksi (2020), la conférencière démontrera comment la représentation de la grève a évolué depuis cent ans, quels sont les éléments stylistiques et narratifs utilisés et quel message politique est véhiculé dans ces films mettant en scène la lutte des classes.

Souad Massi

L’album Sequana (sorti en octobre 2022), redéfinit l’univers de Souad Massi par une variété musicale inédite : la palette des couleurs sonores de la chanteuse, auteure et compositrice franco-algérienne, habituellement marquée par le folk et le chaâbi, s’élargit vers le Sahel, les Caraïbes ou le Brésil, parfois le rock. Avec ce dixième album, Souad Massi part à la recherche du soleil de son enfance, de la lumière et de la douceur, tout en traquant la cruauté qui pousse les dictateurs à couper les mains du poète. Née en 1972 à Bab-el-Oued, Souad Massi appartient à une large et riche famille, celle du folk, dont l’ADN se définit par la guitare, le souci de l’observation et l’intelligence qu’il y a à transmuter les blessures en chansons. Son nouvel opus est un recueil de onze chansons, dont neuf écrites et composées de sa plume, qui tentent de saisir le passage du temps et l’essentiel – ce que nous devons préserver et transmettre. Ici, tout est métaphore et paradoxe, tout est cocon et chrysalide, tout est pulsion, et tout est lien. En vertu de cette loi de la transformation, Sequana affiche une diversité de styles musicaux inusitée, distillés avec délicatesse, au fil de l’inspiration, rock, folk, calypso, bossa, reggae, sonorités venues d’Orient ou du désert algérien.

Michel Meis Quartet

Avec des ambiances d’une grande diversité et sur des structures complexes mais jamais arbitraires, le groupe propose des compositions aussi élaborées que ludiques, aussi dansantes que mélancoliques. Cet éclectisme est cristallisé par le jeu de Michel Meis, le batteur assumant pleinement une identité hybride nichée quelque part entre son héritage hardcore et un penchant pour des rythmes de jazz tranquilles mais progressifs. Quant à ses compagnons, Alisa Klein au trombone, Cédric Hanriot au piano et Stephan Goldbach à la contrebasse, s’ils ont chacun des moments de brillance technique, ils ne cèdent jamais à la démonstration, et placent toujours leurs compétences au service de la composition et de l’ambiance. Après son premier album Lost in translation, le quartet présente aujourd’hui Kaboom, puissante détonation sonique et véritable tour de force. Outre ses acolytes habituels, Michel Meis s’y est entouré du violoniste Théo Ceccaldi pour offrir un album au croisement éblouissant et imprévisible des genres et des humeurs, donnant une fraîcheur au jazz en introduisant des touches de (post-)rock, d’électro-pop ou de musique classique.