Garden your mind – Hariko Kollektiv

Un vent de fraîcheur souffle sur la scène artistique à Ettelbruck : six artistes (Debbie Eiro, Chiara Morette, Daniel Prettenhoffer, Marlee dos Reis, Saila Kumputie et Martine Koetz) nous présentent leurs créations dans le cadre de l’exposition Garden your mind. Installés depuis avril dernier dans le bâtiment rénové de la rue de l’Arcade, ils proposent, en parallèle de leur propre activité créative, des ateliers pour les jeunes de 12 à 26 ans afin de  faciliter leur accès au monde artistique. Garden your Mind, tout comme HARIKO, est un lieu d’échange permettant aux idées de germer et d’atteindre leur maturité. Les six artistes exposent une sélection de leurs oeuvres faisant appel à différentes techniques – peinture, photographie, sculpture, collage – et jouent avec la métaphore du jardin dans lequel des idées sont semées et poussent en liberté.

Temple- Art’n be part project 2021

C’est l’histoire de jeunes adolescents en fuite, qui se retrouvent livrés à eux-mêmes dans un « temple » abandonné : aucune présence, aucun adulte pour leur montrer comment s’en sortir… Ils ne se connaissent pas et pourtant ils devront apprendre à vivre ensemble pour un temps indéterminé. Venant d’horizons différents, seront-ils prêts à se faire confiance et à vivre ensemble pour pouvoir survivre ? Que se passera-t-il si les jeunes commencent à créer leur propre système de règles et de lois ? Est-ce que tout le monde trouvera sa place dans cette communauté ? Arriveront-ils à recréer un monde meilleur ? Ce projet participatif exceptionnel, lancé en 2020, a permis à des jeunes de 12 à 20 ans de découvrir les arts de la scène, d’expérimenter la pratique artistique et de devenir eux-mêmes les artistes de leur propre création. Accompagnés dans leur travail par 4 artistes pluridisciplinaires expérimentés – Natercia Rebelo, Benoît Callens, Sacha Hanlet et Elric Vanpouille – et sous la mise en scène de Nathalie Moyen, ils ont travaillé tout au long de la saison dernière pour présenter sur les planches du CAPE ce spectacle innovant mêlant théâtre, danse et musique.

Temple- Art’n be part project 2021

C’est l’histoire de jeunes adolescents en fuite, qui se retrouvent livrés à eux-mêmes dans un « temple » abandonné : aucune présence, aucun adulte pour leur montrer comment s’en sortir… Ils ne se connaissent pas et pourtant ils devront apprendre à vivre ensemble pour un temps indéterminé. Venant d’horizons différents, seront-ils prêts à se faire confiance et à vivre ensemble pour pouvoir survivre ? Que se passera-t-il si les jeunes commencent à créer leur propre système de règles et de lois ? Est-ce que tout le monde trouvera sa place dans cette communauté ? Arriveront-ils à recréer un monde meilleur ? Ce projet participatif exceptionnel, lancé en 2020, a permis à des jeunes de 12 à 20 ans de découvrir les arts de la scène, d’expérimenter la pratique artistique et de devenir eux-mêmes les artistes de leur propre création. Accompagnés dans leur travail par 4 artistes pluridisciplinaires expérimentés – Natercia Rebelo, Benoît Callens, Sacha Hanlet et Elric Vanpouille – et sous la mise en scène de Nathalie Moyen, ils ont travaillé tout au long de la saison dernière pour présenter sur les planches du CAPE ce spectacle innovant mêlant théâtre, danse et musique.

Fête de la Musique

11.00 hrs Concert Apéro de la « Ettelbrécker Musek » @ Maartplaz

 

14.00 hrs – 19.00 hrs

Atelier Interactif H2Orchester @ Place Guillaume

Ensembles du Conservatoire @ CAPE

HARIOKE – Karaoke Bar @ Hariko (rue de l’Arcade)

 

Walking Acts à travers la zone piétonne

Radiodays

Le film Radiodays de Woody Allen, construit le cadre de cette soirée musicale.

Sing4You nous emmène dans un voyage dans le temps à travers les années 30, 40 et 50 avec des tubes de Willy Fritsch, Heinz Rühmann, Johannes Heesters, Den Comedian Harmonists, Glenn Miller, Kurt Weill, Cole Porter, Irving Berlin, et bien d’autres encore.

Struwwelpeter

Le fameux livre de comptines allemand Der Struwwelpeter (Crasse-Tignasse dans sa traduction française), qui raconte les aventures de Pierre l’ébouriffé, un enfant aux mauvais comportements, est ici réinterprété par la compagnie TheaterGrueneSosse de Francfort. Image après image, les deux comédiens commentent et actualisent à leur façon les histoires  délirantes de Hoffmann en emplissant l’espace scénique de musique, d’ombres et de lumière. Et même si on ne sait pas encore à quoi elles servent, l’apprentissage des règles n’est pas seulement une expérience d’enfants…

Winterreise

« Étranger je suis venu / Étranger je repars. » Ainsi débute Winterreise de Franz Schubert, sans doute le plus connu des cycles de lieder de l’histoire de la musique. Ce sont les mots d’un voyageur qui n’est nulle part chez lui, et poursuit inlassablement son chemin. Tels ce voyageur, bon nombre de danseurs travaillent loin de chez eux et sont des nomades de l‘art, toujours en route vers un nouvel engagement. C’est également le sort des chorégraphes de passer quelques semaines ici, d’autres là, à créer une nouvelle oeuvre. Stijn Celis, directeur artistique du Ballet National de Sarre a prêté une oreille attentive aux 24 lieder du cycle de Schubert afin de traduire en mouvement et d’enrichir par des gestes la résonance des textes poignants de Wilhelm Müller. Un voyage qui assurément mènera spectateurs et danseurs vers leur intimité.

D’Cnliesrees op Ettelbréck

Des textes remplis de zones d’ombres. Une affaire criminelle qui nous conduit dans le labyrinthe du blanchiment d’argent ; la ressemblance improbable entre une inconnue et une amie disparue, qui laisse place à une avalanche de souvenirs. Au beau milieu de tout cela, l’expression lyrique des vides faisant partie de nos vies et de notre société.

Monique Feltgen, Maryse Krier et Fabienne Faust feront la lecture à partir de  leurs livres : Labyrinth der GefahrEin starkes Band et Hier – ein Fehlen.

Lumière – Structures – Rythmes

Raymond Clement, artiste-photographe luxembourgeois, a su développer son style propre, par un travail constant et continu, tout au long de ses 50 ans d’expérience. Ses premières photographies artistiques sont des portraits de musiciens de jazz et déjà ces dernières montrent que Raymond Clement ne se contente pas de reproduire parfaitement la réalité sur papier photo. Il en va de même pour ses photographies de paysages, de nature et de structures, qui constituent aujourd’hui la majeure partie de son oeuvre. Le but est de « voir le paysage » et ce, dans le meilleur sens du terme, d’observer précisément la nature, l’espace, la lumière, la structure, le rythme, le calme, le mouvement, la proximité, la distance, il s’agit de fusionner les mondes visuels macro et micro. C’est un travail photographique de précision qui mêle instantanéité et perception de l’artiste et engendre, par un contrôle et un travail de composition conscients, des visions artistiques nouvelles.

EXPOSITION OUVERTE DU LUNDI AU SAMEDI DE 14H À 20H